lundi 5 décembre 2011

Captain America: The First Avenger

Captain America: The First Avenger (2011)
De Joe Johnston
Avec Chris Evans, Hugo Weaving, Tommy Lee Jones


Steve Rogers, un jeune homme fragile de Brooklyn est transformé en un super-soldat nommé Captain America pour contribuer à l'effort de guerre contre les nazis.

Le contexte et la situation historique  du film nous change des habituels "future proche" avec des gadgets tout droit sortit des usines top secret de Apple (on a quand même droit au finale à une sorte de steam-punk rafraîchissant). C'est aussi un bon prétexte pour nous montrer un aspect moins connus en Europe: la propagande pour l'enrôlement, avec le fameux "We Need You" de l'oncle Sam.
Vu au travers d'un personnage au début frileux, fébrile et ayant la peau sur les os, on se surprend à l'encourager dans sa poursuite de sa passion.
Les thèmes abordés au début au travers des situations est intéressant. Hélas, la suite retombe dans le film d'action classique, les situation humoristique trop accessible, léger, mais pas dérangeante.
Les environnement et les techniques utiliser pour les mettre en scènes sont très correcte, utilisant une caméra très calme, ce qui a pour sensation de rendre les scènes d'action plus calme qu'elles ne le sont (pas pour me déplaire au final car j'en ai marre des cameramen souffrant de Parkinson).
On voit des environnements variés... de forêts, de centre ville et de bunkers/prisons/usines top secrets. Le point le plus amusant serait la technique utiliser pour afficher à l'écran un Evans gringalet: très sympathique.
Tout comme les remarques utilisées par les différents personnages contre la personnes de Rogers. Cependant ces personnages en question sont plats, c'est dommage, mais logique vu qu'on ne doit s'intéresser qu'au Capt. Americaaaaa.
Pour l'aspect son, on s'en tiens aux musiques et bruitages totalement classique et peu mémorable, servant juste le moment présent.
La seconde partie de l'histoire ainsi que son rythme décoit et on ressent grandement que ce film n'est qu'un faire valoir pour le film à venir: The Avengers (bande annonce après le générique de fin), dommage car il démarrait de bonne façon.

Quand même agréable à voir, avec un héros de ce qu'il y a de plus judéo-christianiquement correcte... (et de propagande).

7/10


Par Renaud

dimanche 4 décembre 2011

Toy Story 3

Toy Story 3 (2011)
De Lee Unkrich
Avec Tom Hanks, Tim Allen, Joan Cusack

Andy va partir pour l'université, et les célèbres jouets sont confiés à une garderie. Mais les choses ne sont pas si facile.

Ce troisième épisode, d'une franchise précurseur dans le domaine de l'animation, nous présente une suite logique et réaliste. Toute les personnes faisant actuellement partie de la tranche d'âge des 18-29 ans peuvent se projeter dans le personnage de Andy et ressentir le dilemme. Une manière très facile pour nous faire préoccuper de l'avenir de la bande de jouet.
L'histoire aborde brillamment différents thèmes: action, aventure, sensibilité, amour; et les font interagir organiquement, ce qui permet d'avoir un déroulement naturel.
Les personnages sont totalement convaincant, apportant encore une touche à leurs personnalités respectives. Les situations rocambolesque et les scènes d'humour plairont tant aux jeunes qu'aux adultes.
L'animation des personnages est net, charmante et retranscrit agréablement les mouvement des pantins et autres jouets.
Les graphismes sont détaillé, mais gardent la conception artistique des précédents opus. La 3D au cinéma est correcte (grâce aux couleurs chatoyante), et aident à appuyer certaines scènes.
La musique et les bruitages nous plongent dans l'action et nous plongent dans des environnements grandiose.

Cet épisode conclu avec brio une histoire et un univers magique.

9/10


Par Renaud

dimanche 13 novembre 2011

The Adventures of Tintin: Secret of the Unicorn

The Adventures of Tintin: Secret of the Unicorn (Les Aventures de Tintin : Le Secret de la Licorne) (2011)
De Steven Spielberg
Avec Jamie Bell, Andy Serkis, Daniel Craig


Tintin, jeune reporter, découvre une magnifique maquette du tri-mat La Licorne. Cependant des gens peu scrupuleux sont à la recherche de son secret.

Spielberg a découvert Tintin il y a trente ans, et a depuis toujours voulu en réaliser un film. Ce n'est que récemment, avec l'aide de la technologie développée par Peter Jackson, que Spielberg a pu réaliser son rêve.
Tout ceci a fait couler pas mal d'encre, ainsi que le fait que ce soit une adaptation assez personnelle de trois des albums.

Parlons justement de l'aspect visuel et technique. Celle ci est utiliséz avec un sens professionnel et avec une grande maitrise de cette nouvelle technologie. Les détails, les couleurs chaudes, fortes et claires collent à l'ambiance originale, et son retranscrite de manière fort naturelle.
Avantage directe, avec le port des lunette 3D et de sa baisse de luminosité, l'image reste clair et les défauts sont moins contraignants.
L'animation et les déplacement sont réalistes, tout comme le sont celui des expressions. On est quelque peu troublé les premières minutes de voir les fameux visages caricaturaux de notre enfance bouger de cette manière, mais cela reste extrêmement convaincant. Cependant, il y a une faiblesse pour la partie supérieur du visage (les sourcils, paupières et le front), qui semble bloquée, ou manque cruellement de souplesse.
La musique de John Williams est entrainante et englobe magistralement chaque scènes. Certaines musique et accords ont un air familier que ne renierait pas Indiana Jones.
Similitude qui peu aussi être prêté à la mise en scène et au scénario. L'action, et le rythme de certaines scènes ont beaucoup plus à voir avec Indy qu'avec Tintin.
L'histoire reste complète et se tient en elle même. Les situation rocambolesque s'enchainent, et l'humour, à destination des plus jeunes, est omniprésente.
Les scènes d'actions et les grands moments ont une sensation d'avoir été forcés, poussés et artificiellement incorporés, au lieu de les avoir laissés venir organiquement

Un très bon film d'animation, très divertissant qui plaira grandement au jeunes et aux nouveau venus dans le monde d'Hergé. Prenez le pour ce qu'il est, une forme d'hommage et non une adaptation parfaite.

8/10

Par Renaud

Pour les Bruxellois et les observateurs, n'essayez pas de retrouver les lieux présentés, ceux-ci sont totalement fictif et sont plutôt une sorte de représentation d'une ville européenne: il n'y avait pas de large rue pavée bordée d'arbre se situant dans les Marolles, ni de port accueillant des porte-conteneurs jouxtant Bruxelles, ni d'ancienne boites téléphonique rouge. 
Mais tout ceci n'est que du chichi.

The Negotiator

The Negotiator (Négociateur) (1998)
De F. Gary Gray
Avec Samuel L. Jackson, Kevin Spacey, David Morse


Danny Roman est accusé d'un crime odieux. Il tient sous la menace d'une arme le commandant Forst. Qui détient la clé du mystère?

Le thème abordé est celui de la corruption au sein de la police et les manipulations. La situation d'otages est présenté d'une manière originale: elle est vue depuis les deux cotés des cordons de sécurités.
Le déroulement est progressif, les scènes d'actions, de tensions et les rebonds sont placés judicieusement et permettent de faire avancer régulièrement l'histoire.
Le groupe d'acteur, de grand talent, est équilibré, dynamique et nous aident à nous plonger avec conviction dans l'intrigue.
La musique est de circonstance, et dans le ton de l'intrigue.
Les plans de caméra sont classique, avec un éclairage immersif, baigné par des spots lumineux, ce qui aide à renforcer la tension.
Malgré un démarrage de l'histoire assez artificiel, nous avons un très bon film d'action, avec de bonne pointures, et divertissant.

7,5/10


Par Renaud

Halloween: Resurrection

Halloween: Resurrection (2002)
De Rick Rosenthal
Avec Busta Rhymes, Brad Loree, Bianca Kajlich
 
 
Un groupe de jeunes gens est sélectionné pour participer en direct à une émission de real TV. Ils doivent passer la nuit dans la maison d'enfance de Michael Myers.

L'idée de départ est peu originale, et le déroulement est encore plus artificiel. L'idée des webcam rappel certains fait d'actualité douteux, mais le questionnement reste extrêmement limité.
Les décors et leurs utilisation est pauvres. Les plans se veulent nouveaux et essayent quelques truc, mais sans apport significatif au film.
Les ton bleu et noir diminue l'attrait visuel et la clarté de l'image.
Le jeu des acteurs est pauvres et peu convaincant. Point très noir à Ryan Merriman, malgré sa petite présence à l'écran.
L'écoulement de l'histoire est linéaire, sans rebondissement, supporté par des dialogues pauvres, clichés et mornes.
La célèbre musique de thème , toujours aussi magique, est heureusement bien utilisé.

Passez votre chemin et allez voir les originaux.

3,5/10


Par Renaud
Spoil: Malgré l'apparition de Jamie Lee Curtis sur l'affiche, celle-ci meurt dans les 10 première minutes... comme ça, vous ne serez pas dégouté en le voyant.

House Of Wax

House Of Wax (La Maison de Cire) (2005)
De Jaume Collet-Serra
Avec Chad Michael Murray, Brian Van Holt,  Elisha Cuthbert


Une bande de pote se perdent, et quelques uns d'entre eux trouve un curieux petit village, dont l'attraction principale est sa maison de cire.

Le scénario et les quelques nouvelles idées sont rafraîchissantes.
La manière dont l'histoire est présenté est très classique, mais réussit à éviter certaines formules "classique" risible des films d'horreur. Les réactions et le déroulement restent assez logique.
Les personnages secondaire ne sont pas développés, tout le contraire des personnages principaux. Ceux-ci ont une motivation, ont des relations réaliste et les acteurs arrivent à leurs transmettre assez de personnalité.
La direction artistique a quelques touches originale, et nous offre une très bonne utilisation de la cire en véhiculant une sensation de malaise, cauchemardesque.L'utilisation de la caméra est moins cloisonnée et les couleurs chaude induisent en erreur la confiance.
Les tensions sont bien établies et tenues.
Un film d'horreur amusant avec un soupcon d'originalité.
À voir aussi pour: le personnage joué par Paris Hilton poursuivit et tué :)

6,5/10


Par Renaud

The Mummy: Tomb of the Dragon Emperor

The Mummy: Tomb of the Dragon Emperor (La Momie : la Tombe de l'Empereur Dragon) (2008)
De Rob Cohen
Avec Brendan Fraser, Jet Li, Maria Bello


Le fils de Rick O'Connell, héro des précédents épisodes, découvre la tombe de l'Empereur Dragon. Cependant, celui-ci se réveil.

Ce film d'action nous mène dans une balade ponctuée d'action et de plan de haute volée.
Mais les enchainements d'action sont cliché.
Les prises de vues sont tremblante, donnant un air de brouillon et une instabilité.
La musique est suffisante et totalement peu mémorable.
Le scénario est léger, et les dialogue insipide n'aide pas les acteurs, dont le jeu d'acteur est simplement correct.

Un film décevant, lorsqu'on se rappel le plaisir apporté par les joyeux précédentes péripéties (Scorpion King n'en fait évidemment pas partie). Allez plutôt voir G.I. Joe.

4/10


Par Renaud