mardi 6 décembre 2011

Jennifer's Body

Jennifer's Body (2009)
De Karyn Kusama
Avec Megan Fox, Amanda Seyfried, Johnny Simmons


Après une soirée mouvementée, Jennifer revient avec un comportement étrange.

En gros, elle est devenue une succube et doit manger la chair de jeunes adolescents (plein d'hormones et de boutons).
Sa BFF, qui ne l'est plus, remarque le changement et cherche la cause et comment l'arrêter.
En gros: histoire bidon, environnement bidon, intérêt très limité, mais intrigue existante.
Pourquoi le regarder? Il y a qu'en même de très bons thèmes abordés, des questionnements sur la société et l'influence qu'elles ont sur les jeunes d'aujourd'hui avec, il faut l'avouer, un pitch de base bien plus convaincant que pas mal de trucs récents.
Pour citer: "C'est la vérité, c'est écrit sur Wikipédia!".
Hélas, tout ne va pas pour le mieux: la réalisatrice nous sort des plans, un montage et des cadres totalement soporifique, ennuyeux et prévisible comme un train (excepté qand il y a grève ou en Belgique), et manquant d'apogée ou de force. Plombé en plus par la magnifique mais dépourvue de personnalité anatomie de Fox: elle a rejoint le club où le jeu d'acteur n'est plus nécessaire tant qu'on montre sa tête, qu'on a les lèvre tellement botoxées qu'on n'arrive plus à articuler ou sourire compréhensiblement.
Heureusement Seyfried est charmante, donne son maximum, mais sans direction d'action elle ne peu que nous offrir ses plus beaux yeux. Plus que heureusement: c'est elle la protagoniste, quelle chance.
On pourrait aussi sauver du lot Diablo Cody, le scénariste de Juno, qui semble avoir encore du potentiel.

Un film moyen, très déséquilibré dans sa réalisation.

4,5/10


Par Renaud

Pitch Black

Pitch Black (2000)
De David Twohy
Avec Vin Diesel, Radha Mitchell, Cole Hauser
 

Un groupe de voyageurs s'écrasent sur une planète abandonnée. Mais parmi eux se trouve Riddick, un tueur sans foi ni loi.

Un pitch (hahaha) typique d'un film de science-fiction de niveau B... et vous avez totalement raison. Mais comme avec certains films de ce niveau, il se cache une bonne surprise.
Le protagoniste est présenté comme étant un prédateur. Il est supposé être méchant, mais en fait pas autant qu'on le croit-il car il a quand même un cœur, etc. blablabla.
L'ambiance joue quand même avec nous et on se prend très vite au jeu.
Les scènes sont appuyées par une photographie juste, un rythme et des prises de vues personnelles et utilisant le désert esseulé et les filtres de couleurs du soleil pour représenter les différentes parties du film.
Les bruitages et les musiques accompagnent très bien le film et soutiennent les scènes de tension et d'angoisse.
Le scénario a de très bon rebondissements et garde le spectateur attentif bien que ce film pourrait être simplifié par "une course pour sa survie".
Les acteurs interprètent correctement des personnages certes très cliché, mais qui se complètent et offrent une panoplie typique dans ce genre de situation: la grande gueule, le trouillard, la femme, le gamin, le calme. Ça fonctionne.
Cependant Mitchell est pauvre dans son jeu, et Hauser reste bloqué sur la colère, lorsqu'il ne fait pas son connard... quant à Diesel? Il brille part sa présence, tant qu'il garde la bouche fermé. Cependant, ce tas de muscle est moins bête qu'il n'y parait vu qu'il a réussit à se faire beaucoup d'argent, et à nous pondre une préquelle sous forme de jeux vidéo qui en vaut vachement le détours! (The Chronicles of Riddick: Assault On Dark Athena)

Par contre je ne vois toujours pas l'utilité d'avoir des créatures ailées, si c'est pour passer des centaines d'années dans des grottes... à moins qu'elles soient comme des fourmis?

Un film rafraissichant et amusant, ajoutant une pierre non négligeable au genre.

7/10
 
Par Renaud

The Princess Diaries

The Princess Diaries (Princesse Malgré Elle) (2001)
De Garry Marshall
Avec Julie Andrews, Anne Hathaway, Hector Elizondo



Mia Thermopolis est une adolescente tout ce qu'il y a de plus ordinaire, maladroite, passant inaperçu.Un jour sa grand-mère arrive et lui dit qu'elle est la princesse du royaume de Génovia.

Ce film, inspiré d'un livre, raconte et présente ce qu'il y a de plus conte de fée possible pour les ado.
Utilisant au passage les thèmes classique d'acceptation de soi, l'apparence du moine ne fait pas son bonheur de l'habit, etc...
Heureusement, le produit final est léger, agréable, plein d'humour et le rythme constant nous permet de nous intéressé à l'intrigue. Intrigue? Ce ne sont finalement que des disputes de copines, amours brisés, bal et autres importances discutable de jeunesse.
Justement, on n'est jamais totalement plongé dans l'histoire ni dans le réalisme, ce qui est normale pour un film de divertissement de ce type, alors beau travail.
Hathaway fait un très beau travail et porte très bien l'histoire dans ce qui est son premier film! et Andrews incarne paisiblement le rôle de la grand-mère sucre.
Les musiques pop et l'introduction de l'inévitable pop-star/garce de l'école sont dans le cahier des charges.

Finalement un film techniquement bien tourné, agréable à regarder et sans prétention.

6/10


Par Renaud

Invictus

Invictus (2009)
De Clint Eastwood
Avec Morgan Freeman, Matt Damon, Tony Kgoroge

En 1995, Nelson Mandela commence son premier mandant en tant que président de l'Afrique du Sud. Cependant les tensions règnent toujours, et Mandela veux utiliser la coupe du monde de rugby, s'y trouvant pour unifier le pays.

L'histoire retrace une période très difficile et l'apartheid est un sujet encore très sensible. Eastwood nous offre donc un film optimiste, constructif et n'aborde que à certains moment les questions délicates.
Le choix de se focaliser sur les idées d'unification du peuple, de paix et de sensibilisation est judicieux.
La première moitié du film construit l'atmosphère, l'intrigue, nous présente les tensions. Freeman et Damon nous offrent un très bon jeu, avec des personnages réaliste, non dévoilé mais aux personnalités concrètes, chacun ayant ses points faible, ses difficultés morales et on comprend très vite l'envie de Mandela d'unifier la communauté Sud Africaine autour d'un sport et d'un but.
La seconde moitié est largement portée sur les matchs et l'on perd toute notion politique (dommage), et on dirait que le monde entier est focalisé sur le rugby.
Bien que le choix musicale est parfois douteux et déconnecte l'attention, on est quand même vite absorbé par l'engouement sportif et on se prend au jeu.
Certains plans sont sensibles et charmants, d'autres mettent en défaut le réalisateur par leurs lacunes technique. Sinon on a un film propre mais attention, les effets spéciaux peuvent piquer les yeux (d’ailleurs leurs existence est discutable).

C'est un film agréable, prônant l'humanité, la bonté et pleine de vie.

7/10


Par Renaud

Transformers: Dark of the Moon

Transformers: Dark of the Moon (Transformers 3 : La Face cachée de la lune) (2011)
De Michael Bay
Avec Shia LaBeouf, Rosie Huntington-Whiteley, John Turturro


Les Autobots apprennent l’existence d'un vaisseau Cybertronien sur la Lune. Cependant, les Decepticons veulent aussi récupérer ses secrets.

Les robots ménagers préférer des enfants et du grand public sont de retour! Encore une fois...
Le précédent opus avait réussit à pourrir toutes les bonnes idées et l'éclair de génie/le coup de bol, que nous avait offert le spectacle haut en couleur qu'était le premier Transformers de Bay.
Heureusement pour ce troisième épisode, Mr. Bay a (un peu) apprit de ses erreurs mais pas de cette fâcheuse manie de forcer le PG-12. Est ce que tout l'univers du divertissement Hollywoodien est focalisé sur ce petit segment? Personne d'autres que les 12et+  n'a de l'argent ou du goût?
Revenons à nos robots: l'histoire commence avec cette belle histoire de conspiration (encore), que le gouvernement US aurait caché l’existence d'un vaisseaux extra-terrestre découvert sur la Lune, et que les expéditions Apollo ont été mis sur pied dans le but d'en savoir plus.
L'intrigue démarre rapidement et on est vite entrainé dans l'histoire. Si seulement on passe à coté des calamités: "l'expédition passe maintenant du coté obscure de la Lune et nous ne pourrons plus les capter"... s'il vous plait, retournez à vos cours!
Donc l'histoire avance jusqu'au moment où l'on retrouve le petit garçon, vous savez, celui qui se trouvait à coté des super-classe-génial robots!, et la "nouvelle" remplacante de Megan Fox. Un personnage hautement faire-valoir, mais compansant par sa plastique et son manque de jeu.
Sam Witwicky a des difficultés pour trouver un travaille, et LaBeouf nous offre un personnage qui passe son temps à gueuler sur sa copine  ou faisant son caca nerveux. Dommage, il était plus intéressant et plus comique avant.
Retournons aux vrai héros du film: les transformers (tiens, je viens de remarquer que l'industrie française n'a pas traduit le titre en "transformeurs" ou mieux "transformateurs").
Des nouvelles têtes apparaissent. Hélas ce sont toujours des caricatures, certes moins racistes ségrégationniste (quoique...). Et on n'a moins l'impression d'avoir subitement tout un régiment de personnages ayant un semblant d'importance, essayant de se battre pour quelques secondes d'apparition à l'écran: cette fois-ci, ce sont de "simples" pions à envoyer à la charpie.
La personnalité des robots est dans la continuité des précédants épisodes mais on regrettera le manque générale de réel évolution.
L'animation et les effets pyrotechnique sont les atouts de ce films. Les explosions en veux-tu, en voilà, des véhicules beaux comme des camions (huhuhu), et un cadre beaucoup plus grand.
Je regrette que les phases de transformations soient plus réduites, courtes, voire cachées, et que le réalisateur n'aie pas profité de l'avancement technique pour nous offrir des beaux plans rapprochés.
Les scènes d'actions ont toujours, sinon plus encore, un aspect brouillon et les images manquent de points de convergence.
La musique apporté par Steve Jablonsky est toujours au point mais la sur-utilisation des scènes pseudo-dramatique ne portent plus, perdent leurs utilités et leurs impactes.
Sinon, bon point pour l'apparence de John Malkovich!

Un spectacle hautement distrayant, si on met son cerveau au placard, avec des potes et un bac, meilleur que le second, mais ne rattrapant pas le premier.

6,5/10


Par Renaud

lundi 5 décembre 2011

Captain America: The First Avenger

Captain America: The First Avenger (2011)
De Joe Johnston
Avec Chris Evans, Hugo Weaving, Tommy Lee Jones


Steve Rogers, un jeune homme fragile de Brooklyn est transformé en un super-soldat nommé Captain America pour contribuer à l'effort de guerre contre les nazis.

Le contexte et la situation historique  du film nous change des habituels "future proche" avec des gadgets tout droit sortit des usines top secret de Apple (on a quand même droit au finale à une sorte de steam-punk rafraîchissant). C'est aussi un bon prétexte pour nous montrer un aspect moins connus en Europe: la propagande pour l'enrôlement, avec le fameux "We Need You" de l'oncle Sam.
Vu au travers d'un personnage au début frileux, fébrile et ayant la peau sur les os, on se surprend à l'encourager dans sa poursuite de sa passion.
Les thèmes abordés au début au travers des situations est intéressant. Hélas, la suite retombe dans le film d'action classique, les situation humoristique trop accessible, léger, mais pas dérangeante.
Les environnement et les techniques utiliser pour les mettre en scènes sont très correcte, utilisant une caméra très calme, ce qui a pour sensation de rendre les scènes d'action plus calme qu'elles ne le sont (pas pour me déplaire au final car j'en ai marre des cameramen souffrant de Parkinson).
On voit des environnements variés... de forêts, de centre ville et de bunkers/prisons/usines top secrets. Le point le plus amusant serait la technique utiliser pour afficher à l'écran un Evans gringalet: très sympathique.
Tout comme les remarques utilisées par les différents personnages contre la personnes de Rogers. Cependant ces personnages en question sont plats, c'est dommage, mais logique vu qu'on ne doit s'intéresser qu'au Capt. Americaaaaa.
Pour l'aspect son, on s'en tiens aux musiques et bruitages totalement classique et peu mémorable, servant juste le moment présent.
La seconde partie de l'histoire ainsi que son rythme décoit et on ressent grandement que ce film n'est qu'un faire valoir pour le film à venir: The Avengers (bande annonce après le générique de fin), dommage car il démarrait de bonne façon.

Quand même agréable à voir, avec un héros de ce qu'il y a de plus judéo-christianiquement correcte... (et de propagande).

7/10


Par Renaud

dimanche 4 décembre 2011

Toy Story 3

Toy Story 3 (2011)
De Lee Unkrich
Avec Tom Hanks, Tim Allen, Joan Cusack

Andy va partir pour l'université, et les célèbres jouets sont confiés à une garderie. Mais les choses ne sont pas si facile.

Ce troisième épisode, d'une franchise précurseur dans le domaine de l'animation, nous présente une suite logique et réaliste. Toute les personnes faisant actuellement partie de la tranche d'âge des 18-29 ans peuvent se projeter dans le personnage de Andy et ressentir le dilemme. Une manière très facile pour nous faire préoccuper de l'avenir de la bande de jouet.
L'histoire aborde brillamment différents thèmes: action, aventure, sensibilité, amour; et les font interagir organiquement, ce qui permet d'avoir un déroulement naturel.
Les personnages sont totalement convaincant, apportant encore une touche à leurs personnalités respectives. Les situations rocambolesque et les scènes d'humour plairont tant aux jeunes qu'aux adultes.
L'animation des personnages est net, charmante et retranscrit agréablement les mouvement des pantins et autres jouets.
Les graphismes sont détaillé, mais gardent la conception artistique des précédents opus. La 3D au cinéma est correcte (grâce aux couleurs chatoyante), et aident à appuyer certaines scènes.
La musique et les bruitages nous plongent dans l'action et nous plongent dans des environnements grandiose.

Cet épisode conclu avec brio une histoire et un univers magique.

9/10


Par Renaud