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lundi 27 février 2012

Knowing

Knowing (Prédictions) (2009)
De Alex Proyas
Avec Nicolas Cage, Rose Byrne


Un professeur d'astronomie, veuf, dépressif, découvre dans une lettre mystérieuse enterré depuis soixante ans, une relation entre les chiffres inscrit et des accidents graves.

Houuuu, attention, nous avons droit à un texte étrange, recouvert de chiffres qui indiquent le nombres de mort, et lieu et la date où ils ont eu lieu (évidemment principalement situé aux États-Unis, voyons).
Pour quelqu'un sensé avoir un minimum de raisonnement et d'esprit critique, toutes les réactions dont il fait preuve sont totalement illogique, ne correspondent pas au personnage et sont déconnectées de l'intrigue.
En gros, ils ont réussit à taper des paroles dénués de sens, représentatif d'un citoyen moyen. Par exemple le "meilleur" collègue et ami du héros serait tenté de le réconforter ou d'apporter un jugement scientifique, vu qu'ils sont des foutus scientifique! Mais nous avons plutôt droit à des répliques tirés de n'importe quelle série lobotomisante et insipide. Pareils pour le personnage féminin qui a autant d’intérêt que le pick-up qu'elle conduit.
Le jeu d'acteur n'apporte rien, Cage étant aussi convaincant qu'il a du être convaincu par son rôle. Dommage, il a toujours été fort pour interprété des personnages névrosées.
Byrne arrive avec brio à se contredire tout au long du film par son jeu et par la personnalité totalement ratée du personnage.
Les plans n'ont rien d'inoubliable, et les scènes catastrophique essayent d’ébahir, mais les effets spéciaux sont mates et manquent de détails. À la limite ils font mal aux yeux.
La tension tiens durant la plus grande partie du film jusqu'au moment où l'on découvre le fin mot de l'histoire. Je dirais que le pire est la morale et le thème sous-jacent toute l'intrigue et l'histoire. Totalement misérable de la part de l'équipe de production.
Ah oui, il y a un thème musical juste convenable.

3,5/10


Par Renaud

mercredi 21 septembre 2011

Snake Eyes

Snake Eyes (1998)
De Brian De Palma
Avec Nicolas Cage, Gary Sinise, Carla Gugino
 
 
Un policier louche se retrouve au centre d'une conspiration autour d'un meurtre, durant un important match de boxe.

Le lieu est propice à toute sorte de vices et nous présente différents points noire du monde de la boxe, des paris et son analogie au monde politique. Cependant les sujets sont évoqués et très vite survolés, donnant plus de place à l'intrigue.

Le style visuel du film ne reste pas ancré et nous offre de chouette plans-séquences, des plans caméra à l'épaule, des points de vues différents pour une même scène, des plans caméra subjective, ce qui donne un dynamisme et une vision nouvelle à chaque scènes.

Le personnage joué par Cage correspond à sa personnalité et son style et lui permet de se laisser aller, et la charmante Gugino est rafraichissante.

Ce film utilise beaucoup de plan évoquant le sens visuel, et rappel via sa construction la règle des trois unités (temps, lieu, intrigue) ce qui donne au final un film agréable, cohérent, mais avec une intrigue finalement assez léger.

7/10



Par Renaud

mercredi 31 août 2011

Wild At Heart

Wild at Heart (Sailor & Lula) (1990)
De David Lynch
Avec Nicolas Cage, Laura Dern, Willem Dafoe, Crispin Glover


Deux jeunes amoureux se sauvent des assassins envoyé par la mère de Lula.

L'histoire nous présente un mère possessive, jalouse et vengeresse, deux jeunes fou amoureux, et une kyrielle de personnages et situations plus absurde, choquante et étrange les unes que les autres.

Chaque tableau montre une facette bizarre, légèrement repoussante de la nature humaine, servie par des jeux d'acteur, libre de s'épanouir avec un soupçon de démence, ce qui rend les personnages encore plus atypique.

Le style générale du film reste cependant unique et est servit par des prises de vue claire et montrant sans détoure les sujets et points d'intérets.

Pour la partie son, le réalisateur s'en tient simplement aux principes académique.

Un film étrange, expression authentique de Lynch de par son décalage, son extravagance et sa singularité.

6/10



Par Renaud