jeudi 26 janvier 2012

The Pursuit of Happyness

The Pursuit of Happyness (À la recherche du bonheur) (2006)
De Gabriele Muccino
Avec Will Smith, Thandie Newton, Jaden Smith
 

 Chris Gardner, est un modeste représentant de commerce dont les revenus non réguliers sont précaires. Mais les choses vont de mal en pis.

On peu commencer par noter que le film est présenté avec des plans propre, classique et indicateur mais sans subtilité et personnalité. Heureusement le rythme est constant et relance régulièrement l'intérêt en voguant avec les drames et les tensions.
Le thème musicale est agréable mais les notes et sa sonorité se répètent et sont souvent réutilisé.
Will Smith, l'acteur noir préféré des blancs, est convaincant et charmeur dans ce film où il nous présente une facette plus dramatique qu'à l'accoutumer.
Il brille par sa capacité à porter le film à lui tout seul, tandis que Jaden, mignon comme un coeur, impressionne par son si bon talent pour un si jeunes âge. Hélas nous avons une Newton insipide, désagréable voir chiante, ce qui se transmet par une personnalisation de la femme rendu très inintéressant, faible et dont on se réjouit très vite de son absence.
Venons-en à l'histoire, inspirée de fait réel, raconte un homme désœuvré, à la poursuite du bonheur d'argent est certes convaincant, montre un aspect très touchant et humain face à des circonstances difficiles et des péripéties de la vie. Cela ressemble fortement à un comte de fée moderne mais l'argent est présenté simplement comme étant "la cause et la solution à tout ses problème". Je regret aussi un manque de profondeur dans la réflexion morale et une conclusion douteux.

Un film beau et touchant, d'un point de vue, mais manquant de profondeur.

7/10

 
Par Renaud

lundi 16 janvier 2012

Harry Potter and the Half-Blood Prince

Harry Potter and the Half-Blood Prince (Harry Potter et le Prince de sang-mêlé) (2009)
De David Yates
Avec Daniel Radcliffe, Emma Watson, Rupert Grint


 
6ème année pour Harry et ses amis à l'école des sorciers.

Alors, que nous apporte ce nouvel épisode de notre sorcier à lunette et à la cicatrice au front préféré des adolescents? (je ne parle pas de Barry Trotter).
Je saluerai le fait qu'on sent finalement que la série a atteint sa vitesse de croisière. Yates nous offre un univers consistant, qui n'a plus rien à démontrer et les protagonistes connus remplissent chacun leurs rôles.
En susbtansce on a droit à un film très bien réalisé avec une très bonne gestion des tensions, de l'humour et des quelques points narratif nessesaire à faire avancer l'histoire.
Radcliffe s'améliore dans son jeu mais semble valoir son crédit au réalisateur, le contraire de Watson qui continue doucement la monté vers les étoiles. Grint décoit par son jeu pauvre et limité à deux ou trois dimension.
J'apprécie personnellement Tom "Draco" Felton (qu'on a pu observer dans Rise of the Planet of the Apes) et Matthew "Neville" Lewis qui nous présentent une face plus mature et plus convaincante.
Les effets spéciaux sont très correcte et ne sont pas envahissant, apportant grâce aux choix des filtres de couleurs, aux plans et aux coupure, la touche de mystère et de magie essentiel, et je soulignerai que la scène dans la grotte à la fin est resplendissante par son originalité visuelle et ses couleurs.
On pourra ajouter un musique plus sombre accompagnant le thème générale du film.
Le (gros) point faible au final se trouve être, malgré une scénarisation écrite avec un authentique savoir faire, le fond de l'histoire. Un problème récurant et inhérent à la saga: le personnage de Harry est faiblard et peine toujours à convaincre tout comme toute cette bande d'adulte naïf, croyant surement encore aux lutins (ce qui est d'ailleurs le cas), ainsi qu'un nombrilisme valorisé par un cirque de clown lèches-bottes.
Ajouté à cela des trous de logique dans l'intrigue et des décisions boiteuses et contradictoires.
J.K. Rowling est donc extrêment décevant par son adaptation du folklore, de la culture et de la société actuelle, et par le produit qu'elle a pondu.

Tout ceci n'empêche pas le film d'être très agréable à regarder et à émerveiller les tout petits enfants.

7,5/10


Par Renaud

samedi 31 décembre 2011

Dinosaur

Dinosaur (Dinosaure) (2000)
De Eric Leighton, Ralph Zondag
Avec D.B. Sweeney, Julianna Margulies, Samuel E. Wright


Aladar, élevé parmi des lémuriens, doit fuir son ile suite à une grande catastrophe.

Le 39ème classique de Disney va nous emmène il y a très longtemps, voir quelque chose d'unique blablabla etc...
Avec une phrase accrocheuse comme celle-ci on peu s'attendre à tout... et à n'importe quoi!
Nous voici donc au temps des dinosaures... présenté d'un point de vue d'artiste puisqu'on a droit à un bel imbroglio d'espèces animale et végétale totalement non-contemporaine l'une de l'autre. (à titre d'information, les lémuriens sont apparus 60 millions d'années après les iguanodons).
Passé ce blocage paléonto- et logique, on découvre un film impressionnant, surtout pour son âge.
La technique utilisée combine des prises de vues réelles où les animaux ont été ajoutés par images de synthèse. Cela donne un effet se rapprochant très fortement de la production de BBC "Sur la trace des dinosaures".
L'ouverture est très agréable grâce aux couleurs et aux différents paysages. Les effets spéciaux sont convaincant par leurs couleurs et par l'animation de ces grandes bestioles. Tant que l'on reste à distance et que l'on regarde le film sur un ancien écran cathodique. Certains gros plans révèlent les textures basse qualités de la peau de nos amis les iguanodons, et les animations faciales et des lèvres rompt avec celle des mouvements réalistes du corps en général.
Par la suite, les décors perdent de leurs attraits et nous nous retrouvons plus qu'avec des plaines de sables ou des cavernes de pierre...
Passé l'émerveillement infantile qui nous replonge dans nos souvenir occupé à lire nos magasines et à découvrir Jurassic Park pour la première fois sur grand écran, on se retrouve confronté au problème général du film: vouloir absolument joindre une forme anthropologique à des dinosaures. Cela fonctionnait dans Les Quatre Dinosaures et le Cirque magique ou dans Le Petit Dinosaure et la Vallée des merveilles car ce sont des dessins animés et la méthodologie est adapté au but et au publique ciblée. Avec Dinosaure, il y a une approche réaliste sensé attirer des adultes difficiles et névrosés mélangée à des références et des dialogues poncifs et banales.
Les voix sont correcte mais mettent encore plus en valeurs les comportement  et les caractères anthropocentriques. Surtout lorsque les personnalités des personnages sont des simplifications des attributs cher à Hollywood tel que la défense du plus faible au détriment du groupe, la lutte de classe entre les opprimés et les meneurs, républicain contre démocrate, sage parole divine christique, etc... mais je m'emballe car heureusement les musiques sont très agréable et très participantes, et le rythme est bien tenus du début jusqu'à la fin.
L'histoire n'est pas des meilleurs car elle n'est qu'un simple périple à travers le désert piquant son inspiration dans Petit-Pied sus-mentionné, Fantasia et tout les autres film avec des dinosaures.

Un film techniquement bon, mais gâché par des paroles fade et plein de cliché... le choix de n'avoir aucune parole aurait peut-être été la meilleur option.

6,5/10
 

Par Renaud

Madagascar: Escape 2 Africa

Madagascar: Escape 2 Africa (Madagascar 2 : La Grande Évasion) (2008)
De Eric Darnell, Tom McGrath
Avec Ben Stiller, Chris Rock, David Schwimmer

 
Alex le lion, Marty le zèbre, Melman la girafe et Gloria l'hippopotame s'échappent de Madagascar mais atterissent dans un parc en Afrique.

Nos animaux à tête cubiques préférés sont de retour pour le meilleur et pour le pire!
L'intrigue nous amène dans une réserve culturelle où Alex retrouve sa famille, dont son père est le chef. Chacun de ses amis va aussi trouver une raison et un bonheur au sein la meute.
On pourra trouver ici et là des références au questionnement de l'importance d'un individu et de son unicité, à l'amour et à la dignité lié à l'honneur et au grade. Tout cela est présent, mais on est surtout là pour voir des animaux faire des trucs d'animaux, tout en faisant des grimaces avec un sourcil levé... en fait c'est un peu la même chose que dans TOUT les films de Dreamwork. Ne vous attendez pas à grand chose de ce point de vue.
J'ai toujours apprécié le choix artistique utilisé pour les animaux car cela les différenciait des autres œuvres animées par ordinateur qu'on nous balançait au visage ces dernières années. Par contre l'animation constituée de mouvement rapide et brusque devient fatiguant et rappel plutôt celui d'un écureuil bourré à la caféine et au crack...
Les musiques sont entraînantes et les acteurs donnent un interprétation correcte, bien que fada, mais Stiller donne l'impression d'être las et ne donne pas assez de force et de caractère à son personnage, souffrant trop de son jeu de "personnage offensé" déjà réutilisé maintes fois dans ses film précédents.
Quant au personnage de King Louis, il était et est toujours énervant, ennuyeux et insipide. Il aurait mieux fait de se jeter lui-même dans le volcan que de débiner ses horreurs avec son sens de l'humour pourris accompagné d'un accent faisant saigner les canaux auditifs.

Un film correcte avec deux-trois bonnes idée et divertissant.

6,5/10


Par Renaud

mercredi 21 décembre 2011

Up

Up (Là-haut) (2009)
De Pete Docter
Avec Edward Asner, Christopher Plummer, Jordan Nagai
 

 Carl Fredricksen, 78 ans, attache des milliers de ballons à sa maison et s'envole avec Russel, un jeune scout, vers l'Amérique du Sud.

Wouhouuu, un Pixar, connaissant le talent et la qualité de tout les produits sortit de ce studio, c'est avec beaucoup d'attentes que j'ai regardé ce film.
Ce que Pixar nous a aussi habitué à avoir, c'est de la fraicheur et l'originalité dans chacun de leurs films.
Nous avons toutefois ici un film ayant la forte impression de déjà-vue. L'introduction rappel aussi bien par son style que par l'époque situé et sa méthode de narration le film Les Indestructibles. Le rythme ponctuel, doux, nostalgique et présenté sans voix rappel qu'en à lui WALL·E.
Un peu d'originalité que diantre!
En fait c'est çà, tout le film tourne autour d'un thème majeur: la nostalgie.
La maison, tirée par Carl durant la majeur partie du film, représente son histoire et ses souvenirs (me rappelant d'ailleurs fortement une scène abordée de la même façon dans Labyrinth de Jim Henson).
Les touches de références à l'actualité (familles recomposées, mixité, pressions immobilières) sont à peine effleurées et n'apportent pas assez au film. L'histoire est donc avancé grâce aux intervention lamentable du gamin et d'un chien complètement idiot, traitre et rébarbatif.
Grâce à l'interprétation de très bon niveau de tout les comédiens, Carl représente la volonté et le courage de laisser ses rêve, de se concentrer sur le plaisir réel et savoir passer à autre chose, alors que Charles Muntz, le "vilain", s'accroche en vain à son rêve, ce qui le conduit à l'échec. Ha, déjà que ce personnage n'avait aucune personnalité et que sa motivation est aussi solide qu'une assiette en porcelaine se trouvant sur la trajectoire d'un troupeau d'hippopotame.
Pas plus de profondeur ou de rebondissement. Point.
D'accord la technique et les graphismes sont de toute beauté mais excepté deux, trois plans, on n'a plus la patte artistique éblouissante caractéristique de Pixar. Les personnages ont plus l'impression d'être issus de Dreamwork, et la surprise technique n'est plus comparable à la sensation de découvrir par exemple WALL·E ou Toy Story 3 pour la première fois au cinéma.
Même les musiques, toujours charmantes et magiques de Michael Giacchino, rappellent trop souvent, par ses sonorités, le film Ratatouille.
Je peu comprendre que beaucoup de gens titre ce film comme le meilleur de tous, mais ce film a fait ce choix narratif au détriment de sa vigueur, de son humour, ici fréquemment banal et facile, et de sa fraîcheur.
Ce film baigne juste dans le jus mélo-dramatique de la nostalgie.
Serait-ce une réflexion propre du studio et une justification à Cars 2?

Un film techniquement correcte mais au scénario trop simple et plat.

8/10


Écureuil !!!

Par Renaud

dimanche 18 décembre 2011

Green Lantern

Green Lantern (2011)
De Martin Campbell
Avec Ryan Reynolds, Blake Lively, Peter Sarsgaard
 
 
Hal Jordan, pilote de chasse casse-cou, découvre un extra-terrestre qui lui confie l'anneau et le devoir de lui succéder.

Voici l'exemple et le nouveau mètre étalon du film à licence complètement sabordé par la poursuite de profits et  par les différents artistique.
Ce film était supposé être le renouveau de Warner Bros dans le domaine des films tiré des comics book, d'où l’afflux massif d'argent et évidemment du poids des intérêts financier en jeu.
Premièrement on retrouve un scénario complètement fade, posant l'attention aux mauvais endroits, empruntant les clichés de tout les films d'action sortit depuis la création du cinéma, et rajoutant une bonne dose d'illogisme dans sa narration, dans la conception de ses personnages et dans le choix artistique.
Laissez moi m'expliquer: cherchez à coller la quasi totalité de l'intrigue sur la planète terre aux États-Unis est hautement anthropocentriste. Toute la clique des Green Lantern n'a que les confins de l'univers comme limite. Aller aussi piocher dans l'armoire à épice à cliché n'a apporté aucune originalité ni valeur au scénario. Au contraire, l'équipe de scénariste et les studios sont arrivés à nous pondre une histoire aux effluves très familières mais laissant un amère goût lourdement pâteux dans la bouche.
Je pourrais cité comme erreur scénaristique: Le choix d'utiliser deux ennemis principaux, qui s'est presque toujours révélé être une mauvaise décision (cfr. Spider-Man 3). En lieu et place ils auraient du garder le personnage de Hammond comme ennemi principal afin de mieux de développer sa motivation et son caractère tout en laissant Parallax comme ennemi à venir. Cela aurait été le choix le plus judicieux. 
Les scènes d'émotions telles que la scène de tendresse sur le toit est directement tirée de Superman.
Le dilemme et la hantise de la mort tragique du père de Jordan sont copiés de Top Gun, mais dans la pratique, ressemblent plus à la scène comique de Hot Shots!.
Tout ce qui a trait à la Force l'énergie verte, tiré de la Volonté de chaque être de l'univers, luttant contre le coté obscure la Peur est présenté sans particularité. Les paroles la décrivant pouvant être issues de n'importe quel oeuvre (écrite ou autre, contemporaine ou antique) parlant de la lutte du bien contre le mal.
Nous présenter des milliers de Green Lantern, mais ne servant à rien si se n'est à remplir l'écran, et des plus regrettable...
Ensuite vient le problème de cohésion: Le choix de Reynolds aka Deadpool colle d'une certaine manière au personnage tête brûlée et casse pied, mais ce personnage manque déjà à la base de profondeur. Tout comme les autres d'ailleurs. Lively est naturelle, mais n'a pas de force de caractère, et il n'existe aucune alchimie entre les différents protagonistes. Hammond est plein de potentiel en tant que vilain, cousin d'Elephant Man, et arrive à incarné son personnage de manière réaliste mais  même le meilleur acteur ne peu donner vie à une coquille vide.
Les motivations de chacun sont donc branlantes et même les personnages extra-terrestre sont d'horrible caricatures dénaturalisées, typées, créées par l'imagination d'un ado-prépupère et/ou n'ayant aucune connaissance de base en biologie et en sociologie.
Les personnages sont sur-mis en avant au détriment de l'aventure et du spectacle inter-galactique qui nous étais promis.
Heureusement on voit la planète Oa, mère patrie et quartier général de la confrérie. Bien qu'elle charme par son choix artistique et par sa présentation, tout le reste tombe vite sous le problème lié aux effets spéciaux de ce film. Les combinaisons et les masques, idiots et servant à cacher l'identité du porteur, mais bien sur... , (et heureusement abordés de manière légèrement satirique) manquent cruellement de charme et ont la dérangeante impression d'être du même acabit que les effets utilisés pour Qui Veut La Peau De Roger Rabbit, c'est à dire simplement collé et ajouté sur l'image donnant un sentiment de platitude et où l'expression "c'est marrant comme ta tête va pas du tout avec ton corps" gagne tout son sens. Il y a un festival de brol visuelle mais l'efficacité et la nécessité est très discutable. Les pouvoirs de Jordan manquent d'imagination, ce qui entre quand même en contradiction avec la description de l'emploi, et n'ont, tout comme Parallax qui ressemble à une sorte de diarrhée spaciale, rien de convaincants mais gardent une certaine régularité avec le reste du film.
On peu sauver du lot: l'édition du son et la musique qui sont plus que correcte et apportent des notes fraîches ou plus subtiles aux scènes, preuve de la maîtrise de James Newton Howard. 
Le talent et l'attention de Campbell se révèlent surtout dans les détails et la gestion technique, mais on se sent trahit surtout après qu'il nous ait offert le meilleur James Bond, Casino Royal, de ces dernières années.
Mais cela n'empêche finalement pas les mastodontes anti-créateurs et anti-productifs de la production que sont Warner Bros. Pictures et DC Entertainment que de pourrir ce gâteau qui avait tout pour être des plus succulent.

Pour conclure, l'histoire n'a aucune valeur et la première bande-annonce avait une bien plus grande valeurs intrinsèque que le film en lui-même, mais il arrivera quand même à distraire légèrement.

6/10


Par Renaud

samedi 17 décembre 2011

Edge of Darkness

Edge of Darkness (Hors de contrôle) (2010)
De Martin Campbell
Avec Mel Gibson, Ray Winstone, Danny Huston

La fille activiste de Thomas Craven, un inspecteur de police, est assassinée. Il mène l'enquête et découvre que le meurtre de sa fille est lié à une affaire de corruption.

Ce film est embêtant à donner son avis car son histoire est très intéressante, mais le scénario et le rythme ne sont pas adapté au format de film. Beaucoup d'éléments sont simplifiés, raccourcis et on a l'impression qu'il y a des fossés dans la narration. Cela ne l'empêche pourtant pas d'être attirant. Parmi la courte liste des thèmes maintes fois réutilisés par Hollywood, se trouve celle du complot organisé par un groupe d'homme d'affaire cherchant à détruire le monde ou je ne sais quoi, qui dans ce cas-ci est le maintien, l'avidité du pouvoir et de l'argent... donc c'est à peu près la même chose.
Gibson endosse très bien le rôle du père policier mais âgé, déchiré dans ses émotions entre la vengeance et le travail professionnel.
Il joue dans le dramatique, mais n'arrive pas à approfondir les scènes correspondantes.
Malgré un très bon réalisme dans tout les personnages, construit et écrit avec brio, ils manquent du temps pour le développement et on reste sur sa faim.
La réalisation est bonne, mais ne sort jamais des sentiers.
Un point noire serait l'édition des voix qui tend fortement vers le grave, perdant de sa clarté et de compréhension.

Un film intéressant, nécessitant une attention particulière pour suivre le scénario.

6,5/10


Par Renaud